///L’album Ride de The Burning Fingers nous fait prendre la route

L’album Ride de The Burning Fingers nous fait prendre la route

Le groupe de blues-rock, The Burning Fingers, vient de sortir son tout nouvel album le 24 mai, Ride. Nous partons sur la route avec eux pour une nouvelle fois découvrir leur univers. Prêts à nous suivre ? C’est parti !

Quelques années au compteur

Cela fait quelques années que le groupe est né. En effet, début 2014, le guitariste Sébastien Cauquil forme The Burning Fingers. Il s’entoure d’abord du bassiste Alain Desmet et du chanteur/batteur Philippe Heurtier. A ses débuts, le groupe d’Ardèche Méridionale évolue en quatuor. Philippe, multi instrumentiste, chante et joue du clavier mais très vite il retrouve son instrument de prédilection : la batterie. Désormais, la formation enchaîne les concerts sous forme d’un trio et vient donc de sortir son premier album studio «Ride», le 24 mai 2018.

Des reprises aux compositions originales

Pour commencer, The Burning Fingers construit son répertoire à partir de reprises diverses avec une forte influence de Jimi Hendrix et Stevie Ray Vaughan. Mais Sébastien, fondateur du groupe a depuis longtemps envie de se lancer dans la composition malgré une certaine frayeur dans la tâche à accomplir. Grâce aux encouragements et à l’expérience de ses deux complices Philippe et Alain, il trouve l’énergie pour le faire. Les deux musiciens d’expérience l’aident également sur les arrangements ce qui en fait un vrai album de groupe où chacun a pris part à la création de ce premier opus studio.

L’album «Ride» est composé de 11 titres dont la plupart (9) sont en anglais. Comme souvent pour les artistes, la genèse des chansons se fait en concert en expérimentant les compositions sur scène avant l’enregistrement studio. Sébastien Cauquil a d’abord composé la musique puis les paroles sur des thèmes divers comme la route, la liberté et les grands espaces. Le titre «Ride», qui est également le nom de l’album, a été influencé par le film Easy Rider de Denis Hopper. L’écran qu’il soit grand ou petit a joué un rôle important dans la création des titres. Ainsi le titre «Mr. White» évoque la grandeur et la décadence du héros de la série à succès Breaking bad.

Un album inspiré de la vie

L’histoire personnelle aussi a eu sa part dans la création de cet opus. Sébastien, fortement impacté par un accident s’est servi de la métaphore de la route. Cela représente le chemin de la vie qu’il faut parcourir en évitant les embûches. Il faut savoir se relever, se reconstruire comme l’évoquent les titres «Nails on the road» ou «Highway to Love». La chanson «Walk Alone» a pour sujet la solitude et les regrets que l’on peut ressentir après une rupture difficile. L’injustice sociale avec la crise financière des subprimes ou un hommage aux victimes des attentats de Paris font également partie des thèmes abordés. Mais des titres aux accents plus légers sont présents sur ce premier album studio.  Un album aux thématiques fortes et très diverses que l’énergie du blues-rock sublime.

De la scène au studio

Naturellement les titres passent de la scène au studio. Pour cela il faut attendre tout de même un volume suffisant de chansons à proposer au public. C’est alors que le groupe se rend compte de certains aspects spécifiques à cet exercice. En studio, il faut être plus discipliné et plus précis. On dirait presque moins énergique qu’en live. Il faut trouver un juste équilibre afin de donner la bonne couleur à l’album. A cette première expérience s’ajoute évidemment une contrainte budgétaire. L’enregistrement doit se faire en 5 jours, très vite, avec les contraintes d’emploi du temps de chacun. Mais ce ne sera pas la seule embûche. Du fait que Philippe est chanteur et batteur, il a fallu enregistrer séparément les pistes imposant au groupe de jouer sans la voix. Ceci a été assez déstabilisant et a nécessité pas mal d’entraînement pour la formation ardéchoise. La post-production, quant à elle, a duré environ 7 mois. Cela a permis la création d’un album avec des sonorités vintages des années 70 mais en gardant une production moderne. Le bébé est né au sein du home studio Nimozic à Rosières grâce à la patience et au professionnalisme de Jérôme Legger.

Retrouvez-les sur scène en concert

Il reste encore quelques dates cet été pour les découvrir sur scène puisqu’ils seront sur scène le 9 août au Pont-de-Monvert en Lozère, le 10 août à Saoû dans la Drôme, le 18 août dans notre belle Ardèche à Viviers (Ils y seront également à la rentrée le 15 septembre). Des concerts auront lieu dans des départements un peu plus éloignés du nôtre avec une prestation le 25 août à Palavas dans l’Hérault et le 30 août à Orange dans le Vaucluse. Vous pourrez ainsi vous procurer leur album en format digipack 3 volets ou en les contactant via leur site Internet. Il est également possible de les écouter en numérique sur la plupart des plateformes de téléchargement légal : Amazon, Deezer, Itunes, Spotify, Google Play…

Site officiel du groupe : http://www.theburningfingers.com